Saïka & Sasha :
Saïka & Sasha – Sauvés après avoir été découverts chez des particuliers qui les détenaient illégalement, ces deux chats Savannah ont d’abord été pris en charge par Tonga Terre d’Accueil, où ils ont séjourné temporairement dans l’attente de l’organisation et du financement de leur transfert par l’association Free Life vers le Refuge de l’Arche.
Statut : En France, au Refuge de l’Arche.
Ouisitits à toupets blancs :
Ouistitis – Sauvés après avoir été découverts chez des particuliers qui les détenaient illégalement, deux ouistitis ont d’abord été pris en charge par Tonga Terre d’Accueil, où ils ont séjourné temporairement dans l’attente de l’organisation et du financement de leur transfert par l’association Free Life vers le Refuge de l’Arche.
Statut : En France, au Refuge de l’Arche.
Savoir si un animal captif est éligible à pouvoir insérer un sanctuaire ?
Free Life reçoit de nombreuses demandes pour venir en aide aux animaux captifs. Malheureusement, les places disponibles dans les sanctuaires sont limitées et difficiles à obtenir. Bien que nous fassions tout notre possible, il n’est pas toujours possible de transférer un animal dans ces refuges.
Si, au cours des différentes étapes, la réponse est « non », il se peut que l’animal ne puisse pas bénéficier d’une retraite dans un refuge ou un sanctuaire. Toutefois, nous mettons tout en œuvre pour offrir à un maximum d’animaux la chance de connaître une nouvelle vie, loin de leur environnement actuel.
1. Les conditions de vie de l’animal peuvent-elles être améliorées si prise en charge ?
2. Le propriétaire est-il prêt à renoncer à l’animal ? Si oui, dans quelle condition (don, rachat) ? Accepte-t-il de ne pas reprendre d’animaux ?
3. Si la réponse est non, une plainte est-elle envisageable afin de demander la confiscation ? Si celle-ci aboutie, les autorités sont-ils en moyen de procéder à une saisie officielle ?
4. Une maison temporaire, par exemple Tonga Terre d’Accueil ou Natuurhulpcentrum, est-elle disponible le temps de la procédure judiciaire ? Notons que certaines plaintes peuvent mettre des années avant un procès et une décision. Les fonds sont-ils suffisants ?
5. Si un départ vers un sanctuaire est envisagé, a-t-on besoin de récolter des fonds pour la construction du terrain ? Est-ce qu’une campagne pourrait aider ? Le sanctuaire a-t-il déjà tout à disposition ? Et sur quelle capacité ?
6. L’animal a-t-il obtenu l’accord d’un vétérinaire expert en faune sauvage pour voyage ? Si non, peut-il être traité pour ? Les papiers CITES, le passeport, le carnet de santé et les vaccins sont-ils à jour ? L’animal est-il apte à supporter un long voyage ? Pendant combien d’heures et sous quelle conditions ?
7. En cas de départ à l’étranger, notamment en Afrique du Sud, les autorités du pays de destination ont-elles acceptée l’exportation ? Est-ce réalisable sur le plan logistique et bien-être ?
8. Combien coûterait le transport ? Des fonds sont-ils disponibles en cas de besoin, y compris pour la nourriture et les soins à vie ? Si oui, pour combien de temps ? Peut-on les financer grâce aux parrainages ? Une société, association, fondation ou autre peut-elle prendre les frais de l’animal en charge ?
