animaux de cirque

Sauvetages au sein des cirques :

Free Life est fière d’avoir pu sauver et aider plusieurs félins de cirques à quitter l’itinérance pour trouver des sanctuaires spacieux. Cela a directement commencé avec le lion Simba, qui nous a été confié par son propriétaire. Il était le premier lion pris en charge à 100% par Free Life et a vécu – jusqu’à sa mort – dans un magnifique sanctuaire. Depuis, Kiara, Lina, Azul ou encore Chimène ont pu suivre et ont bénéficiés du même traitement. 

Ci-dessous, vous trouverez nos sauvetages les plus marquants. Pour ces individus, l’itinérance est désormais terminé. Les numéros de pistes et la vie dans des camions-cages également. Une nouvelle vie peut enfin démarrer. 

LINA (France) :

Lina était une lionne isolée, devant supporter un groupe de tigres, avant d’être récupérée par Free Life. En moins d’un mois, nous avons dû lui trouver une place dans un sanctuaire et organiser la logistique à son transfert. Nous avons pu lui trouver une place en quarantaine au sein du refuge Tonga Terre d’accueil avant de l’envoyer de manière définitive au Refuge de l’Arche. Sur place, elle partage la vie de Safran, un lion confisqué chez un particulier. 

AZUL & CHIMENE (France) :

Azul et Chimène sont deux tigres qui vivaient dans un cirque itinérant français. C’est en juin 2 023 que Free Life a pu les sortir de là. Aucun des deux ne servaient aux représentation, tout comme Simba libéré quelques mois plus tôt. Nous avons pu leur offrir une nouvelle vie au sein d’un sanctuaire. Par la suite, nous avons appris les problèmes de santé d’Azul, tigre blanc. 

KIARA (France) :

Kiara est une jeune lionne blanche. Elle vivait dans le même cirque que Simba, nous avons pu la sortir de là, avec l’accord de son propriétaire, puisque Kiara ne servait pas aux représentations. 

SIMBA (France) :

Simba est le premier lion que Free Life a officiellement récupéré d’un cirque. Il vivait dans un cirque en France, où il ne servait que de reproducteur. Il n’a jamais été utilisé pour les numéros. En mai 2 023, lui et la lionne Kiara ont pu être déplacés par Free Life vers un sanctuaire. 

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Savoir si un animal captif est éligible à pouvoir insérer un sanctuaire ?

Les demandes étant nombreuses et les places assez compliquées à obtenir, un protocole est régulièrement utilisé afin de savoir si l’animal pourra être accueillit dans un sanctuaire. 

Si, lors des différentes étapes, la réponse est « non » alors il sera peu probable que l’animal puisse bénéficier d’une retraite en refuge. Nous mettons toutefois tous les moyens possible pour qu’un maximum d’individus puissent avoir la chance de connaître une nouvelle vie dans les sanctuaires et refuges du monde entier. 

1. Les conditions de vie de l’animal peuvent-elles être améliorées si prise en charge ? 

2. Le propriétaire est-il prêt à renoncer à l’animal ? Si oui, dans quelle condition (don, rachat) ? Accepte-t-il de ne pas reprendre d’animaux ? 

3. Si la réponse est non, une plainte est-elle envisageable afin de demander la confiscation ? Si celle-ci aboutie, les autorités sont-ils en moyen de procéder à une saisie officielle ? 

4. Une maison temporaire, style Tonga Terre d’Accueil ou Natuurhulpcentrum, est-elle disponible le temps de la procédure judiciaire ? Notons que certaines plaintes peuvent mettre des années avant un procès et une décision. Les fonds sont-ils suffisants ?

5. Si un départ vers un sanctuaire est envisagé, a-t-on besoin de récolter des fonds pour la construction du terrain ? Est-ce qu’une campagne pourrait aider ? Le sanctuaire a-t-il déjà tout à disposition ? Et sur quelle capacité ?

6. L’animal a-t-il obtenu l’accord d’un vétérinaire expert en faune sauvage pour voyage ? Si non, peut-il être traité pour ? Les papiers CITES, le passeport, le carnet de santé et les vaccins sont-ils à jour ? L’animal est-il apte à supporter un long voyage ? Pendant combien d’heures et sous quelle conditions ?

7. En cas de départ à l’étranger, notamment en Afrique du Sud, les autorités du pays de destination ont-elles acceptée l’exportation ? Est-ce réalisable sur le plan logistique et bien-être ?

8. Combien coûterait le transport ? Des fonds sont-ils disponibles en cas de besoin, y compris pour la nourriture et les soins à vie ? Si oui, pour combien de temps ? Peut-on les financer grâce aux parrainages ? Une société, association, fondation ou autre peut-elle prendre les frais de l’animal en charge ?

Parrainer les animaux, c'est possible :