delphinarium
et aquarium

ours polaires, dauphins, orques
et autres baleines captifs :

Ours polaires, dauphins, orques, otaries, manchots, requins, flamants roses, crocodiles, tortues ou encore raies-mantas sont retenus captifs dans les delphinariums et aquariums français. Morses, bélugas et autres marsouins sont également captifs dans les parcs marins à l’étranger. Free Life en est convaincu : les besoins fondamentaux des animaux (semi) aquatiques ne peuvent pas être satisfaits dans ces lieux de privation. 

Les besoins fondamentaux des cétacés sont complexes. Ces animaux souffrent d’une vie en captivité, de privation de liberté. Physiquement, sont nombreux les animaux qui portent sur eux la trace de la captivité. Psychologiquement, combien d’entre eux finissent par s’automutiler… Signe d’une très grande souffrance. Enfermés dans des bassins d’une taille ridicule, ils ne peuvent nager, chasser ou entretenir des liens sociaux comme ces derniers le désireraient. Dans les aquariums et delphinariums du monde entier, ils vivront une vie d’enfermement, de divertissement afin de satisfaire quelques humains. Et si la grande majorité des captifs sont nés dans cette industrie, de nombreux dauphins – et certains autres individus – sont issus de la faune sauvage. 

En France, le Marineland est le dernier delphinarium qui possède des dauphins prélevés dans les océans. Le parc Astérix ayant décidé de se séparer de ses individus captifs en les envoyant vers d’autres delphinariums en Europe. Des trois dauphins prélevés sauvages, deux vivent aujourd’hui dans des bassins étrangers et le dernier a été euthanasié. Le Marineland français est le seul delphinarium d’Europe qui possède des orques. Elles sont au nombre de quatre : Wikie, Inouk, Keijo et Moana. Dans ce même établissement, il est possible de réaliser une rencontre privée avec les dauphins et les orques.

À l’autre bout du monde, notamment au Cambodge et en Thaïlande, il est possible d’approcher des crocodiles. Les plus jeunes ont souvent la bouche scotchée afin de les rendre plus dociles. Ils permettent aux visiteurs de faire des photos-souvenirs avec moyennant quelques sous. Les adultes, eux, servent lors de représentations assez violentes. Les ours polaires, à l’étranger n’ont guère plus de chance. Si peu d’établissements organisent des rencontres ou des spectacles avec, il n’est pas rare dans les zoos de pouvoir dormir dans une lodge donnant une vue directe sur l’enclos des ours polaires. Récemment, c’est en Chine qu’il était possible de dormir auprès des ours.

Au-delà de la captivité, Free Life s’oppose à la capture à l’état sauvage. Il n’est pas rare que dans les delphinariums et aquariums prélèvent des dauphins et orques échoués qu’ils remettraient sur pied. Une action louable, sauf qu’une fois l’animal remis en forme, celui-ci serait privée de liberté. Il deviendra une nouvelle attraction pour l’établissement. L’aquarium Nausicaa, lors de sa création, n’a pas hésité à prélever une trentaine de requins-marteaux dans les océans australiens, ainsi que deux raies-mantas. Des captures meurtrières qui ont mené au décès des 30 individus entre 2011 et 2019, tout comme la femelle raie-manta en 2018. Pourrions-nous penser que l’aquarium aurait compris la leçon ? Et pourtant, ils ont envisagé de capturer des bébés morses – encore non sevrés – afin d’agrandir leur collection d’ici 2023. Projet qui fut refusé par le Canada et les États-Unis.

nos rapports sur les delphinariums dans le monde :

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